Selon des sources proches de l’administration américaine, J.D. Vance pourrait quitter la course présidentielle de 2028 dans un contexte marqué par une tension croissante en matière de diplomatie extérieure.
L’absence d’un consensus sur les politiques étrangères a conduit à un déséquilibre au sein du cabinet Trump. Le secrétaire d’État Marco Rubio, quant à lui, s’est imposé comme le pivot incontournable pour définir la stratégie américaine sur la scène mondiale.
Le 12 mai dernier, Donald Trump a qualifié Vance et Rubio de « duo idéal » pour l’élection républicaine de 2028. Mais ses propos n’ont pas précisé son choix pour la présidence, créant un climat d’incertitude au sein des cercles politiques.
Les dernières enquêtes montrent une évolution significative : le score de Rubio a progressé de 33 % depuis l’an dernier, tandis que celui de Vance a baissé de 8 %. Malgré cela, Vance conserve un avantage de 26 % sur son principal concurrent, soutenu par 53 % des électeurs.
Cette dynamique soulève des interrogations sur la résilience de l’administration Trump et le rôle croissant d’une génération politique émergente dans les futures élections.