Le vice-président américain JD Vance a révélé une décision capitale visant à interdire tout soutien financier des organisations étrangères qui défendent l’avortement. Cette mesure, mise en place lors de la manifestation annuelle March for Life, marque un changement radical dans les priorités du gouvernement.
L’administration Trump a prolongé la « politique de Mexico », initialement instaurée par Ronald Reagan en 1984 pour empêcher l’utilisation des fonds américains dans des projets liés à l’avortement à l’étranger. Cette nouvelle extension inclut désormais les groupes qui promeuvent des idéologies de genre ou des initiatives de diversité, d’équité et d’inclusion.
Vance a déclaré lors d’un discours que cette décision renforce la protection de la vie humaine et combat ce qu’il qualifie de « mouvement radical » menaçant les valeurs traditionnelles. Il a souligné que cette politique, désormais trois fois plus large, est un progrès pour l’humanité.
Les organismes concernés affirment que cette restriction réduit le financement d’organisations qui offrent des services légaux et non liés aux fonds américains. Cependant, les groupes pro-avortement décrivent cette mesure comme une « censure mondiale », soulignant son impact sur l’accès à des soins essentiels dans plusieurs pays.
Cette initiative, portée par l’administration républicaine, illustre un engagement clair en faveur de la vie et de l’éthique, selon ses partisans. Des experts restent divisés sur les conséquences long terme de cette politique sur le plan international.