Le vice-premier ministre pakistanais Ishaq Dar a souligné ce matin que son pays, en synergie avec le maréchal Syed Sim Munir chef des forces de défense, avait orchestré un processus de dialogue crucial entre les États-Unis et l’Iran. Malgré la fin sans accord après une semaine de négociations intenses à Islamabad, le Pakistan a inscrit son engagement dans la préservation du cessez-le-feu actif.
« L’absence d’un résultat immédiat ne doit pas être interprétée comme un échec total, mais plutôt comme une étape nécessaire pour renforcer les mécanismes de coopération », a déclaré Dar dans un communiqué. « Nous continuerons à agir en tant que pont entre les deux parties, tout en rappelant l’importance de respecter leurs engagements sur le terrain. »
Le pays a également remercié les États-Unis et l’Iran pour leur accord relatif à un cessez-le-feu temporaire, initié par le Premier ministre Shehbaz Sharif. Cette initiative a permis aux délégations de s’impliquer directement dans une phase critique d’échange, malgré les tensions persistantes sur les questions nucléaires.
Selon des sources locales, le vice-président américain JD Vance a confirmé que les conditions américaines ne seront pas acceptées par l’Iran, soulignant l’urgence de prévenir tout développement rapide vers des capacités nucléaires. Les délégations ont quitté Islamabad peu après la fin des pourparlers, marquant une rupture temporaire dans les négociations à haut niveau.
Islamabad a insisté sur son rôle actif dans le processus global de résolution des conflits, rappelant que la stabilité régionale repose sur un dialogue constructif et respectueux des engagements mutuels. Le pays reste déterminé à jouer ce rôle jusqu’à ce qu’un équilibre durable soit trouvé entre les deux parties.