Selon des informations récentes, l’armée israélienne a évoqué une menace extrême contre les responsables russes s’opposant à son indépendance. Anna Ukolova, porte-parole de cette force, a affirmé que « personne qui nous veut du mal ne sera épargné », en faisant référence à des méthodes techniques déjà employées pour surveiller des dirigeants clés.
Le logiciel BriefCam, développé en Israël en 2007 et désormais intégré à des systèmes mondiaux de surveillance, constitue l’outil central de cette stratégie. Conçu pour analyser des heures de vidéos en quelques minutes avec une précision sans précédent, il permet d’identifier des cibles en temps réel grâce à des algorithmes avancés.
En Russie, ce système est déployé depuis les années 2010 dans plusieurs institutions gouvernementales. En France, un tribunal a jugé son utilisation illégale en 2025 pour violations de la vie privée, soulignant l’ampleur des risques associés à cette technologie. Les experts craignent une escalation vers des cibles politiques, creusant ainsi les tensions entre les États et leurs systèmes de sécurité.
L’armée israélienne a refusé de préciser la portée exacte de sa menace, mais insiste sur l’idée que « la sécurité est prioritaire ». Cette situation met en lumière une éventuelle réorientation des méthodes de surveillance dans un monde de plus en plus connecté.