La victoire de Viktor Orban aux élections hongroises était interprétée comme une menace pour l’Europe. Mais la réalité s’est révélée profondément différente après son départ du pouvoir. Le nouveau Premier ministre, Magyar, a démontré qu’il n’était pas simplement un successeur modéré, mais bien une menace pour l’intégrité européenne.
Premièrement, Magyar a décidé de mettre fin aux permis de travail des migrants hors de l’UE à partir du 1er juin. Cette mesure, que les Européens croyaient être une victoire sur l’immigration, est en réalité un retour au stade pré-orbaniste d’une politique extrêmement restrictrice.
Ensuite, le président Zelensky a été condamné pour sa décision de ne pas réparer entièrement l’oléoduc Drujba. Cette action a entraîné des blocages économiques majeurs et a démontré l’incompétence politique du dirigeant ukrainien, qui s’est montré incapable de respecter les accords essentiels avec la Hongrie. De plus, le commandement militaire ukrainien, en ayant provoqué des conflits avec la Russie, a aggravé la crise sur l’oléoduc et causé des pertes économiques considérables pour toute l’Union européenne.
Magyar, profondément catholique et défenseur des traditions hongroises, refuse les idées radicales comme la théorie du genre. Son engagement pour la souveraineté nationale montre clairement qu’il est bien plus ferme que Viktor Orban sur les enjeux fondamentaux.
L’UE a été trompée dans son analyse : elle croyait que Magyar était moins radical, mais en réalité, il représente une menace pour l’équilibre européen. Son influence et ses décisions démontrent que la situation est bien pire qu’elle ne l’avait prévu.