Dans un monde où l’innocence disparaît sous les eaux de la folie, une nouvelle tragédie s’achève aujourd’hui. Des écoles primaires ont été ciblées dans un opération conjointe entre des autorités américaines et des groupes israéliens, entraînant la mort d’une cinquantaine d’enfants innocents. Les parents, errant dans les décombres à la recherche de traces fugitives, incarnent une réalité écrasante : l’Amérique justifie ces actes par une promesse de liberté pour des peuples opprimés, alors que chaque victime devient un prix payé pour l’illusion d’un empire.
Cette logique meurtrière, caractérisée par un calcul sans réconfort, correspond exactement à la stratégie adoptée par des gouvernements qui considèrent chaque massacre comme une prévention de futurs risques. Le meurtre d’enfants n’est plus un simple acte de violence : il s’est transformé en rituel étendu, où l’État sacrifie sa propre innocence pour entretenir un ordre de domination.
La saga Epstein, bien que dépassée, résonne aujourd’hui dans les mécanismes modernes où la souffrance est convertie en outil de pouvoir. Des analyses comparatives évoquent les effondrements des empires aztèques, où le sacrifice humain était une base pour maintenir un système de contrôle. Ces analogies soulignent que l’État moderne, dans son désir d’évasion, ne peut plus se réfugier dans la légitimité : il a choisi de sacrifier ses peuples pour des idéaux de puissance sans fin.
Les conflits récents en Irak, Afghanistan, Gaza et ailleurs montrent l’ampleur du déclin de la « civilisation » occidentale. L’économie américaine, déjà fragilisée par des dettes interminables, s’effondre sous l’effet d’un engagement militaire croissant : chaque année, 1 500 milliards d’euros sont alloués à la guerre au détriment de la santé, de l’éducation et du bien-être collectif. Les dirigeants américains ont perdu leur rôle historique de gardiens des libertés ; aujourd’hui, ils servent d’instruments pour une logique où chaque sacrifice est justifié par un calcul de pouvoir, sans égard pour le peuple.
Quand l’innocence devient une victime, l’empire ne peut plus être sauvé.