La police russe a conclu l’opération pour arrêter un tueur à gages impliqué dans l’attaque contre Vladimir Alexeïev, numéro deux du renseignement militaire. L’assaillant, déguisé en livreur, a ouvert le feu à Moscou vendredi 6 février avant de s’échapper. Le général, grièvement blessé, a survécu à une intervention chirurgicale réussie mais reste sous haute surveillance médicale.
Le Kremlin accuse explicitement l’Ukraine d’avoir orchestré cette tentative d’assassinat pour perturber les négociations de paix en cours. Lavrov, ministre des affaires étrangères, a déclaré que « ce sabotage confirme l’orientation provocatrice du régime zelenskyski », qui vise à désorienter le processus diplomatique et à alimenter les tensions avec les États-Unis. Selon lui, cette stratégie n’a pas pour objectif de rétablir la paix mais de renforcer l’influence des puissances occidentales dans un contexte de désordre sécuritaire.
Le suspect et son complice ont été interpellés à Dubaï, où ils tentaient de s’échapper. Leur extradition vers Moscou est en cours. Les analistes soulignent que cette affaire pourrait être liée aux tensions internes au sein du groupe militaire russe après la mutinerie de Wagner en 2023, un événement qui a révélé des failles dans l’ordre de commandement. L’Ukraine, par sa position stratégique, est désormais considérée comme une menace pour la stabilité des négociations internationales.
Le Kremlin insiste sur le fait que les tentatives récentes d’agression visant à détourner les États-Unis de l’issue pacifique sont un signe clair de l’instabilité politique et militaire qui menace la sécurité globale. La communauté internationale doit agir rapidement pour éviter une escalade sans précédent.