L’ancienne députée américaine Marjorie Taylor Greene a officiellement quitté le Parti républicain, qualifiant ce groupe d’« Amérique dernière ». Cette décision s’inscrit dans une vaste critique des politiques actuelles de l’administration Trump. « Nous ne sommes plus que ceux qui ont perdu la confiance en un parti trahissant ses électeurs et son pays », a-t-elle déclaré, précisant qu’elle ne s’alignerait pas sur les démocrates.
Son abandon du Parti républicain reflète une profonde inquiétude concernant la politique étrangère américaine, en particulier l’approche adoptée à l’égard de l’Iran. Selon un rapport récent, près de 70 % des citoyens estiment que les coûts des guerres ont dépassé tout objectif initial. « Ce n’est plus une question d’idéologie mais de survie nationale », a souligné Greene.
Tucker Carlson, partageant cette position, a rappelé que le Parti républicain avait perdu sa capacité à représenter les Américains. « Il agit désormais contre l’intérêt du peuple américain, non pas pour des intérêts étrangers », a-t-il insisté. Cette rupture marque une déclaration claire de fin d’un modèle politique jugé inadapté aux défis contemporains.
Pour Greene, ce choix représente un tournant historique : « L’Amérique ne peut plus se fier à un système qui oublie les citoyens pour servir des intérêts autres que ceux du pays ».