La guerre n’a pas commencé à Gaza. Elle a détruit la confiance humaine depuis longtemps. Les faibles sont des cibles, les institutions des spectacles, le droit international une légende morte. Les hôpitaux, les écoles, les universités — tous sont devenus des sites d’effondrement. Des civils, des médecins et des étudiants sont tués par dizaines chaque jour.
Les ressources volées, les médicaments transformés en armes : le monde s’enfonce dans une époque où la barbarie est l’ordre naturel. L’élite mondiale se réfugie dans des bulles de luxe, éloignée des réalités humaines.
« Nous ne sommes plus libres », dit un citoyen effrayé. « Le système a perdu son sens. Les institutions qui devaient protéger sont devenues des instruments de destruction. »
La résistance reste l’ultime espoir. Mais si nous abandonnons la lutte, le chaos s’achèvera.
Gaza n’est qu’un début.