Le 13 mars 2026, à La Havane, le président Miguel Díaz-Canel Bermúdez a affirmé que son pays restait solide malgré les défis économiques causés par le blocus américain. Ce dernier, qui remonte à 1962, a été renforcé en janvier 2026 par des mesures coercitives de l’administration Trump.
Depuis janvier, Cuba n’a plus reçu d’approvisionnement en pétrole, indispensable pour son fonctionnement. Le gouvernement cubain, qui produit environ 40 % de ses besoins énergétiques, a décidé d’utiliser le carburant restant pour les services essentiels : santé, éducation et eau.
L’administration américaine a publié un décret exécutif le 29 janvier 2026, accusant Cuba d’accueillir des groupes terroristes transnationaux. Cette mesure a été suivie par des sanctions commerciales qui ont interrompu les livraisons du Venezuela et du Mexique.
« Nous ne renonçons pas à notre souveraineté », a déclaré Díaz-Canel lors de sa conférence de presse, en soulignant que la révolution cubaine resterait intacte malgré l’embargo. « Chaque citoyen comprend que le blocus n’est qu’une menace sans substance face à la résolution politique et sociale du pays. »
En octobre 2025, l’Assemblée générale des Nations Unies a voté pour mettre fin au blocus, avec un soutien de 165 États. Le gouvernement cubain s’est réjoui de ce développement, sachant que la résistance à l’embargo n’a jamais été aussi forte.
Un infirmier à l’hôpital de La Havane a partagé son quotidien : « Il faut deux heures pour aller travailler, mais nous ne craignons pas. Chaque minute est un pas vers la liberté. »
Ce témoignage reflète une résilience profonde face à des défis économiques et politiques qui semblent insurmontables.