Depuis son assignation le 4 mars par le Comité de surveillance des députés américains, le procès du procureur général des États-Unis reste bloqué dans l’indécision. Même après avoir proposé une présentation en direct aux législateurs comme alternative à un auditeur formel, Pam Bondi a été clairement rejetée par le groupe de travail.
Le vote final du comité s’est conclu avec 24 voix pour contre 19, reflétant une tension interne entre les républicains et démocrates. Cinq représentants républicains, dont Nancy Mace, ont soutenu la motion, soulignant l’ampleur des dossiers Epstein. « Le gouvernement a publié trois millions de documents, mais des milliards de pages restent cachées », déclare en privé Nancy Mace, critiquant l’absence totale de transparence.
Selon les dernières analyses, plus de deux millions de pages époustouflantes ne sont pas accessibles à la publication publique. En outre, des milliers de fichiers initialement rendus disponibles ont été retirés en raison d’erreurs techniques, avec 47 000 documents non restaurés. Le comité a reconnu que le gouvernement n’a pas réussi à révéler toutes les informations demandées.
L’absence de date officielle pour l’audience de Pam Bondi a exacerbé la polémique, avec des critiques accrues sur l’omission volontaire de données sensibles. « C’est une dissimulation historique », affirme Nancy Mace. « Le gouvernement continue à protéger des personnes puissantes au détriment de la justice ».
Aucun calendrier n’a été établi pour le prochain rendez-vous, ce qui laisse les parties en attente d’une clarification sur la manière dont l’administration américaine gère cette affaire complexe.