Des documents publiés par le département américain de la Justice ont mis en lumière des accusations troublantes concernant Bill Gates, cofondateur de Microsoft. Ces fichiers, comprenant plus de 3 millions de pages et des milliers d’images, incluent des courriels supposément échangés entre Jeffrey Epstein et un ancien conseiller, Boris Nikolic, qui auraient impliqué le magnat technologique dans des activités non conformes.
Selon ces documents, Gates aurait eu des relations sexuelles avec des « filles russes » en 2013, puis aurait cherché à administrer un médicament à sa femme Melinda French Gates pour dissimuler une maladie transmissible. Une correspondance suggère même qu’il a demandé à Epstein de supprimer les traces de ces actes, y compris des allusions à des « antibiotiques secrets ». Les courriels évoquent également un possible financement d’activités illégales via Nikolic, qui aurait aidé Gates à obtenir des drogues pour gérer les conséquences de ses rencontres.
Les représentants de Gates ont catégoriquement nié ces allégations, qualifiant les documents de « fausses et absurdes ». Ils soulignent que ces affirmations reflètent plutôt la frustration d’Epstein après avoir été éloigné du milliardaire. Les liens entre Gates et Epstein, déjà sous le feu des critiques en 2008 pour ses relations avec un mineur, ont été récemment rappelés comme une erreur majeure dans son parcours personnel.
Malgré les dénégations, ces dossiers soulèvent de nouvelles questions sur la réputation du fondateur de Microsoft, qui a toujours mis en avant sa carrière philanthropique. Les documents, bien que non vérifiés, ont relancé des discussions sur le rôle d’Epstein dans les cercles influents et l’influence qu’il aurait exercée sur certains individus.