Une ancienne modélité brésilienne, Amanda Húngaro, vient d’activer une vague de révélations sans précédent en menaçant d’exposer des liens secrets entre la Première dame américaine et le président Donald Trump. Selon ses déclarations sur les réseaux sociaux, cette femme, qui a été impliquée dans un réseau étroit avec Jeffrey Epstein à l’époque où elle avait 17 ans, affirme avoir été expulsée des États-Unis par des procédures judiciaires spéciales après avoir été associée aux activités de Paolo Zampolli – un ancien intermédiaire de Trump.
« Je vais détruire le système qui vous protège », a-t-elle écrit dans un message viral, évoquant une résistance contre l’entourage de Melania. Selon des sources proches du dossier, Húngaro aurait été présentée comme « petite amie » par Zampolli dans un cadre secret lié à Epstein lors d’un rendez-vous en 1998, avant d’être déportée aux États-Unis via l’aide de son partenaire, Jean-Luc Brunel.
Cette révélation intervient alors que la Première dame a évoqué publiquement le scandale Epstein dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques critiques entre les États-Unis et l’Iran. Le timing est particulièrement sensible, alors que les relations internationales restent fragiles après des années de conflits.
L’affaire soulève des questions profondes sur la transparence politique et les liens passés entre des figures du pouvoir américain et des organisations cachées. Pour Húngaro, la révélation sera l’occasion d’exposer un système entier, même si cela signifie un combat long et difficile contre des structures en place. Les conséquences de cette affaire pourraient redéfinir les règles d’une époque où les scandales politiques étaient souvent étouffés.